Trilogie des fourmis, tome 2 : le jour des fourmis de Bernard Werber

Publié le par Walpurgis

SF

Format poche

Edition : Le livre de poche

Date de parution : 2004

Nombre de pages : 496 pages

Elles sont un milliard de milliards. Nous les remarquons à peine, elles nous guettent pourtant depuis longtemps. Pour certaines, nous sommes des Dieux. Pour les autres, des êtres malfaisants. Avec une intelligence et une organisation prodigieuses qui n'ont rien à envier aux armées les plus redoutables, elles se préparent à une lutte sans merci. Qui seront les vrais maîtres de la terre ? De la réponse à cette question leur survie dépend... La nôtre aussi. LE JOUR DES FOURMIS est-il vraiment arrivé ?

Quel bonheur de retrouver 103683e ! Cette guerrière redoutable m'avait manqué et elle est l'héroïne du roman côté fourmis. Côté humains, nous avons le droit à un duo inspecteur/journaliste : Jacques Méliès et Laetitia Wells. Wells ? Si ce nom vous dit quelque chose c'est normal, c'est cette famille qui est liée aux fourmis depuis le premier tome.

Encore une fois, j'ai préféré la partie fourmis, je dirai même insectes car cette fois l'auteur développe d'autres communautés telles celles des abeilles ou des termites. L'expédition mise en place par les fourmis est un vrai plaisir à suivre car elle va rencontrer moults dangers et de choses inconnues. 103683e en est le leader, n'avait-elle pas atteint le bout du monde et puis elle est sans doute la seule à pouvoir vaincre les Doigts !!! Les Doigts qui sont les humains bien entendu.

Quant à notre duo d'enquêteurs, je n'ai pas trop accroché. Les deux personnages sont caricaturaux comme beaucoup de duos télévisés où l'attirance semble être une obligation. Comme dit précédemment, la partie humaine m'a paru moins passionnante. Malgré l'enquête qui donne du dynamisme, les personnages m'agaçaient trop pour vraiment apprécier.

Autre point, j'ai eu plus de mal à rentrer dans ce livre que le tome précédent. Peut-être une impression de redite, difficile à dire. Je finirai cette trilogie cette année mais sans grand enthousiasme.

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