La Terre des promesses de Merice Briffa

Publié le par Walpurgis

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Grand format

Traducteur : Carole Delporte

Edition : France Loisirs

Date de parution : 2008

ISBN : 9782298014259

Nombre de pages : 533 pages

 

COUP DE POIGNARD !!!

 

 

1844, en Cornouailles, Meggan aperçoit un lièvre blanc, signe de grand malheur. En le suivant, elle découvre sa soeur avec le fils du proriétaire de la mine, chose impossible à concevoir.

 

 

Premièrement, ce livre a atterri dans ma PAL puisque retrouvé dans le grenier de mes beaux-parents et il fallait débarrasser. Deuxièmement, j'ai décidé de le lire car vu son résumé et sa couverture (enfin surtout le verso), je crois qu'il aurait pu rester dans la pile pendant plusieurs années sans que je daigne le feuilleter. On peut donc dire que ça commençait mal mais à ma décharge, je pensais ce livre plein de clichés et je n'ai pas été déçue !!!

Meggan, fille de mineurs, rêve d'être chanteuse. Malgré sa condition modeste, son avenir semble radieux. Jusqu'au jour où elle aperçoit un lièvre blanc dans la lande. Cet animal, signe de mauvais présage, la mène jusqu'à un couple enlacé. Elle reconnaît alors sa propre soeur Caroline et le fils du propriétaire de la mine Rodney Tremayne.

S'ensuit alors une histoire digne des Feux de l'amour et de tragédies de bas étage avec une pointe de Harlequin. Entre le jeune homme quasi adulte qui tombe amoureux d'une gamine, les secrets de famille à deux balles et qui, en plus, se répètent entre générations et la fuite vers l'Australie où bien sûr tout le monde va se retrouver, bref c'était le festival des clichés. Je pense que tout le monde peut deviner ce qui va se passer.C'est donc très loin d'être original.

Les personnages sont loin de sauver l'affaire entre Meggan et tous les gens adorables qui l'entourent, c'est limite le monde des Bisounours, bon heureusement y'a des gros méchants alcoolos et qui battent leurs femmes, on est donc bien dans la réalité.

Enfin, le pompom a été de découvrir une fin bâclée avec pas mal de personnages dont le destin n'est pas fixé même si pour Meggan, on devine bien mais que deviennent ses frères ?

En conclusion, vous avez compris : j'ai détesté. Toutefois, je l'ai lu jusqu'au bout et l'écriture n'est non plus désagréable mais ce genre de lecture n'est pas pour moi. Si j'ai envie de sentiments, je préfère lire Jane Austen ou les soeurs Brontë.

 

Walpurgis

 

Publié dans Coups de poignard

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Eloo 08/09/2012 09:57

Ok... Je passe mon chemin!! ^^

Walpurgis 08/09/2012 19:05



Oui sur ce coup là, je suis sévère ! ^^