Citations / Extraits de l' Ombre du vent

Publié le par Wolna

[...] rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s'ouvre vraiment un chemin jusqu'à son coeur.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.14, Grasset, 2004)

 

Les gens caquettent à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.141, Grasset, 2004)

Les mots avec lesquels on empoisonne le coeur d'un enfant, par petitesse ou ignorance, restent enkystés dans sa mémoire et, tôt ou tard, lui brûlent l'âme.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.185, Grasset, 2004)

Avec le temps, vous verrez que parfois, ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on a, mais ce à quoi on renonce.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.205, Grasset, 2004)

 

Les livres sont des miroirs, et l'on n'y voit que ce qu'on porte en soi-même [...]
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.231, Grasset, 2004)

 

Elle s'éloigna dans l'obscurité [...] traînant son ombre comme un voile nuptial.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.277, Grasset, 2004)

Et garde tes rêves [...]. Tu ne peux jamais savoir à quel moment tu en auras besoin.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.308, Grasset, 2004)

 

Le sot parle, le lâche se tait, le sage écoute.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.322, Grasset, 2004)

 

L'attente est la rouille de l'âme.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.346, Grasset, 2004)

- De quoi souffre-t-il ?
- Je pourrais vous dire que c'est du coeur, mais il meurt de solitude. Les souvenirs sont pires que les balles.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.461, Grasset, 2004)

 

[...] l'auteur s'écrit à lui-même pour se dire des choses qu'il ne pourrait comprendre autrement.
(L'ombre du vent, trad. François Maspero , p.479, Grasset, 2004)

Publié dans Extraits

Commenter cet article