Birth Marked, tome 3 : captive de Caragh M. O'Brien

Publié le par Walpurgis

SF jeunesse

 

Grand format

Traducteur : Hélène Bury

Edition : Mango

Date de parution : 2012

ISBN : 9782740428085

Nombre de pages : 321 pages

 

Gaïa et les habitants de Zile ont décidé de quitter la Forêt Morte et marchent vers l'Enclave. Mais comment seront-ils accueillis ?

 

J'ai poussé jusqu'au bout et enfin je suis arrivée au terme de Birth Marked ! Je n'ai pas été passionnée par les deux premiers tomes mais puisqu'il ne m'en restait plus qu'un à lire, je me suis dit pourquoi pas ?

Cette fois, Gaïa est un chef, la Matriarche de la Nouvelle Zile. Le problème est que Gaïa pense tellement à tout le monde à vouloir faire des concessions que son pouvoir est contesté. Malgré son statut, Gaïa reste indécise et ne contrôle rien de la situation. Si au début je trouvais ce trait agaçant, je me rends compte que finalement vu son âge (17 ans) cela était crédible et plutôt bien vu.

Son arrivée à l'Enclave n'arrange rien. Le Protecteur est toujours aussi sournois et pervers, Léon n'en fait qu'à sa tête et une partie de la population s'agace de l'indécision de leur chef. Entre guet-apens, retournements de situation et cachotteries, on ne peut pas dire que l'histoire souffre de rythme. L'Enclave a subi des changements qui prêtent encore une fois à polémique malgré plus de liberté, du moins en apparence.

Un bras de fer féroce va donc opposer les nouveaux arrivants aidés par les habitants de Wharfton contre ceux de l'Enclave. Un conflit où Léon va s'imposer comme leader naturel et si Gaïa a accepté son amour, leur relation va en pâtir.

Ce tome conclut assez bellement la saga. Les personnages semblent plus matures, le contexte est bien développé et prenant et l'histoire faite de rebondissements bien vus même si attendus. La fin tombe comme un couperet mais on ne peut pas dire qu'on soit réellement surpris. C'est une fin honorable pour une saga sympathique mais qui m'a paru assez fade finalement.

Publié dans SF

Commenter cet article